Magdalena Moreno Mujica

Ouverture
Sommet des Amériques sur la culture

Magdalena Moreno Mujica
Directrice générale, IFACCA

Photo : Martin Lipman

Dès la soirée d’ouverture du Sommet des Amériques sur la culture au Musée des beaux-arts du Canada, la conversation marquait la tendance sur les médias sociaux #CultureCultura18. L’enthousiasme des représentants des 35 pays, dont 24 des Amériques, était palpable. Toutes et tous ont manifesté la volonté de travailler à l’échelle continentale.

Jour 1 : lancement de la conversation

La matinée a commencé très tôt alors que les 8 ministres participantsont déjeuné pour discuter de l’impact du numérique et de la diversité des contenus.

Minister Joly
Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien Photo: Martin Lipman

La ministre Joly a partagé avec les délégués sa vision des arts et de la culture pour le Canada. Elle a notamment souligné l’importance de la découvrabilité des contenus à l’ère du numérique de la diversité des contenus et de la neutralité du web. Elle a invité tous les acteurs du milieu culturel à prendre des mesures audacieuses pour garantir une démocratie culturelle.

Pablo Avelluto
Ministre Pablo Avelluto Photo: Martin Lipman

Le ministre Pablo Avelluto a continué la conversation sur le numérique en mentionnant l’importance de ne pas devenir d’immobiles gardiens du passé, mais de saisir le passé pour faire évoluer les traditions, créer et donner voix à nos réalités actuelles, dont la migration des populations, les réfugiés, le numérique, la réconciliation et les différents conflits dans certains pays. Il a conclu sa vibrante introduction en appelant à une participation citoyenne, des artistes et des politiciens et autres acteurs du milieu.

Magdalena Moreno a donné aux participants un survol du mouvement dans lequel il s’inscrivait en donnant l’histoire de cette grande participation internationale.

Simon Brault
Simon Brault, directeur et chef de la direction du Conseil des arts du Canada Photo: Martin Lipman

Simon Brault a bien mis la table en soulignant l’âge de nos structures culturelles, sociales et économiques (souvent élaborées au moment de l’après-guerre) et de la nécessité de prendre en compte les réalités diverses et complexes de nos sociétés et de mettre les citoyens au cœur de cette « refondation » de notre démocratie culturelle et aussi de la citoyenneté culturelle. Il a aussi souligné qu’il n’existe pas de recette unique à cette refondation de la citoyenneté culturelle, mais que nous devons adhérer à une volonté commune de participer à cette refondation.

La table est mise pour discuter de citoyenneté culturelle.

Papillon